Féminisation des noms des Métiers

Célébrée tous les ans le 8 mars, depuis son lancement en 1977, la Journée Internationale des Droits des Femmes, est une journée dédiée à la lutte pour les droits des femmes. L’adoption de la féminisation des noms de métiers par l’Académie française le 28 février est un pas vers cette égalité. C’est un sujet polémique, ce qui la rend idéale pour des débats aux niveaux avancés.

Je vous propose en tant que document déclencheur ce poster pour lancer la discussion sur les droits des femmes et l’inégalité à laquelle elles font face.

Nous pourrions commencer la discussion en parlant d’abord de l’écriture inclusive. Quelques questions à poser:

Qu’est-ce que l’écriture inclusive ?

Qu’en pensez-vous ?

Pensez-vous que cette manière d’écrire aide à réduire l’inégalité ?

Êtes-vous d’accord ?

Parlons ensuite de la féminisation des noms des métiers.

Que comprenez-vous lorsqu’on parle de la « féminisation des noms des métiers » ?

Quels sont les métiers qui n’ont qu’un nom masculin ?

Comment s’adressait-on aux femmes qui étaient maires, ou bien présidentes ?

(Cliquez sur l’image pour visionner la vidéo)

Qu’en pensez-vous ? Faut-il féminiser les noms des métiers ?

Si les formes féminins des noms des métiers existaient depuis 1999, pourquoi parle-t-on aujourd’hui ?

Après une discussion sur le sujet, nous pourrions terminer avec une production écrite :

Selon Monsieur Pierre Menard, « Féminiser les titres, c’est manquer son objectif : c’est justement parce que la femme est l’égal de l’homme qu’il ne faut pas distinguer les ministres, députés, etc. selon leur sexe.»

Êtes-vous d’accord ? Exprimez-votre opinion dans un texte cohérent, en illustrant vos arguments avec des exemples. (Environ 200 mots).

D’autres ressources à consulter :

3 commentaires sur « Féminisation des noms des Métiers »

  1. Le français a été délibérément masculinisé à partir du XVIIe siècle, par des hommes déterminés à conforter la domination masculine

    La raison est simple: le français a été délibérément masculinisé à partir du XVIIe siècle, par des hommes déterminés à conforter la domination masculine (en général des académiciens– l’Académie date de 1635). Le refus de l’intrusion des femmes sur leurs plates-bandes les a conduits à condamner les termes féminins désignant les activités qu’ils estimaient leur apanage: «Il faut dire cette femme est poète, est philosophe, est médecin, est auteur, est peintre; et non poétesse, philosophesse, médecine, autrice, peintresse, etc.», écrit Andry de Boisregard (Réflexions sur l’usage présent de la langue françoise, 1689). Tels sont en effet les mots qu’on utilisait –et qu’on allait utiliser longtemps encore. On voit que les excommunications étaient en ce temps-là limitées aux activités qu’on ne pouvait pas empêcher les femmes d’exercer.

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